Jeu « Bon Appétit Monsieur Lapin ! ».

Jeu de déplacement sur piste.

Le nombre sert à mesurer le déplacement sur la piste.

Niveau : Grande section.

Objectifs généraux :

-         Dénombrer une quantité en utilisant la suite orale des nombres connus.

-         Donner du sens à une situation additive.

Objectifs spécifiques :

-         Dénombrer les points sur les 2 dés et avancer d’autant de cases. S’exercer à dénombrer sans erreur.

-         Donner la somme des deux constellations, comprendre ce que signifie « en tout ».

-         Aller du recomptage vers le surcomptage

-          Fréquenter les nombres au-delà de 10 pour  mémoriser leur écriture chiffrée progressivement.

Matériel :

Les animaux de l’album doivent avancer sur une piste de 1 à 20.

Une figurine pour chaque animal.

En haut de la piste, dessiner la case d’arrivée (la nourriture).

Une case « renard » peut exister, ce sera l’équivalent de la prison du jeu de l’oie.

Certaines cases peuvent être marquées d’une gommette : sur cette case, l’enfant doit tirer une carte sur laquelle figure une consigne (à adapter au niveau : avance de 3, recule de 5 ou cartes questions sur la compréhension de l’album).

1 ou 2 dés selon le niveau des enfants. 1 dé en début de grande section (dans ce cas, il n’y a pas d’objectif de surcomptage).

Déroulement :

Il faut au moins deux joueurs mais on peut prévoir autant de joueurs que d’animaux (7).

A tour de rôle, chaque enfant lance ses dés. Il avance d’autant de cases qu’il compte de points.

Lorsqu’il tombe sur une case marquée, il prend une carte et le meneur de jeu lit la consigne.

Le gagnant est celui qui rejoint le premier la case nourriture.

jeu_bon_app_tit_lapin

AIDE METHODOLOGIQUE :

Utilisation du mot « plus + » : il  ne s’agit pas de faire apprendre des résultats d’additions mais l’introduction du mot « plus+ » permet de lui donner déjà du sens. Insister sur le vocabulaire signifiant : tu as 5 + 3 alors, combien cela fait-il en tout ?  Beaucoup d’enfants en grande section ont déjà mémorisé des doubles ou quelques additions simples (2+3) par imitation des frères et sœurs plus âgés.

En grande section, les enfants ont l’habitude de jouer avec deux dés. La procédure utilisée est le recomptage. Même s’ils savent identifier les faces du dé, ils recomptent tout à partir de 1 pour avoir le total. Si l’enfant n’est pas prêt à dépasser cette procédure, il ne faut pas forcer l’apprentissage. C’est en fin de GS et début CP que le surcomptage se généralise à tous les élèves.

L’aide consiste à « bousculer » leur procédure familière pour leur montrer une méthode plus efficace : le surcomptage.

L’adulte joue avec eux. Il obtient 5 sur un dé, et 3 sur l’autre. Il verbalise : j’ai 5 + 3, je vais compter combien cela fait en tout : 5 – 6 – 7 – 8 ; cela fait 8. Je sais que j’ai déjà 5 alors je compte à partir de 5 en avançant. Je garde 5 dans ma tête et j’avance de trois.

Il n’est pas utile d’obliger les enfants à faire de même, l’apprentissage serait dans ce cas « plaqué ». L’objectif est de les amener à s’interroger. Les plus performants comprennent très vite et adoptent cette procédure facilement. Ce sont ceux-là qui vont relayer la procédure auprès des moins performants. Lorsqu’ils jouent ensemble (à ce jeu ou un autre similaire – jeu de l’oie), il y a échange. Les plus avancés n’hésitent pas à dire « c’est pas comme ça qu’il faut faire » et ils expliquent aux autres. Il y a ainsi une appropriation des procédures par les plus faibles.

Fréquence du jeu : En atelier dirigé la première fois puis en libre accès à l’accueil du matin ou pendant les ateliers de l’après-midi.

Le jeu peut-être repris comme remédiation en classe de soutien : pour le dénombrement si cela pose problème ; pour le surcomptage en CP. Les enfants peuvent emmener le jeu en soutien pour l’expliquer à la maîtresse de soutien (activité de langage pour les enfants faibles).

Evaluation :

Observer la stabilité de la comptine numérique.

Observer qui commence à essayer une procédure de surcomptage

Observer qui essaie de calculer (utilisation des doigts, observation et calcul).

Prolongements :

Plus tard dans l’année, on peut reprendre ce jeu pour revenir sur le surcomptage. Si l’on veut obliger l’enfant à garder en mémoire un dé, il suffit de jouer avec un seul dé mais de le faire lancer deux fois de suite. L’enfant est obligé de « garder dans sa tête » le premier jet.

La course à 10 avec les boîtes de Picbille + dé avec 2 et 3 points. On ferme la demi-boîte dès qu’on arrive à 5 puis surcomptage à partir de 5 (quand l’enfant est au-delà de 5, lui demander combien en as-tu maintenant ? Il ne peut plus dénombrer les 5 premiers jetons.)

Cartes à préparer :

Avance de 3 cases.         

Avance de 5 cases.

Avance de 6 cases.

Recule de 2 cases.         

Recule de 5 cases.

Recule de 1 case.

Tu dors 1 nuit chez le renard !

Tu dors 2 nuits chez le renard !

Que mange le cochon ?

Que mange le singe ?

Que mange le poisson ?

Que mange l’oiseau ?

Qui le lapin va-t-il voir après

la baleine ?

Qui le lapin va-t-il voir après

la grenouille ?

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Jeu Bon appétit Monsieur Lapin !

Le jeu de la marchande.

Problèmes additifs. décompositions de 5.

Niveau : Grande section

Objectifs généraux :

-         fréquenter diverses décompositions additives.

-         Passer de la manipulation à la représentation.

Objectifs spécifiques :

-         Trouver toutes les décompositions de 5 .

-         Commencer à calculer.

Matériel :

Une grande quantité de carottes (en plastique ou véritables mini carottes). Des sacs congélation.

Jeu avec 2 ou 3 enfants.

Déroulement :

Présentation : Vous êtes Monsieur Lapin et vous devez acheter 5 carottes. La marchande vend des sachets de carottes dans lesquels il y a 1, 2 , 3 ou 4 carottes. Vous ne devez prendre que deux sachets de carottes. Il faut que cela fasse juste 5, pas plus, pas moins !

Situation 1 :

Les carottes sont dans des sachets transparents pour que les enfants puissent dénombrer dans un premier temps.  Les enfants viennent choisir leurs paquets puis le bilan est fait. S’il y a des erreurs, essayer de voir pourquoi avec les enfants : que s’est-il passé, comment as-tu fait, combien en manque-t-il…

Veiller à voir les deux décompositions de 5.

Situation 2 : la situation précédente est très facile car elle s’apparente à un dénombrement. Les enfants comptent à travers le plastique et ils mettent côte à côte plusieurs sachets pour « essayer ». Elle leur permet de bien comprendre ce qui est demandé.

Le lendemain on peut faire le même travail avec des sachets opaques sur lesquels on aura écrit la quantité de carottes. Les enfants devront avoir recours à un calcul avec les doigts ou mental.

Situation 3 : la représentation.

Une feuille sur laquelle sont dessinés deux sacs à provisions. A l’intérieur, deux sachets vides. L’enfant est invité à dessiner les carottes dans les sachets. Tu dois dessiner 5 carottes dans chaque panier. Il doit y avoir des carottes dans les deux sacs. Rappeler la situation de manipulation, montrer les sachets.

Rester avec eux pour les guider de façon à avoir les deux décompositions de 5.

S’il y a échec, faire contrôler en manipulant les sachets.

Autre exemple de fiche avec des sachets à découper et coller. Il faut préciser dans la consigne qu'il faut obligatoirement donner au moins deux sachets à chaque lapin :

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Il est évident que ce type de fiche ne vient qu'après un atelier de manipulation lorsque l'enfant accorde un sens à l'activité.

Evaluation :

Observer les procédures : utilisation des doigts comme collection témoin, groupement des doigts. Calcul mental. L’enfant dessine une carotte dans un sachet, il dit 1 puis il dessine les autres carottes dans le deuxième sachet.

Prolongement réinvestissement :

Utiliser un jeu de pavage où les carreaux sont groupés par 2 ou 3 … (voir dans le brissiaud « j’apprends les maths » ou Ermel – des nombres pour anticiper).

Les compétences acquises seront réinvesties en fin d’année avec le jeu des trésors.

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Activités sur fiches à proposer en ateliers satellites, voir chez Moustache : http://jt44.free.fr/

Fiche de travail . Travail prépapratoire : faire poser des étiquettes "le" ou "la" devant des images d'animaux.

Apprentissage des mots outils : le et la.

Un travail oral a été fait en préparation.

J’écris   le   ou   la   devant les mots.

............................ lapin

…………… grenouille

…………..  baleine

…………...  renard

………….. cochon

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Images utiles :

cochon gren lapin oiseau poisson  renardsinge

Bon appétit Monsieur Lapin

Claude Boujon. L’Ecole des loisirs.

Pendant le mois de janvier, nous avons travaillé sur cet album. Le texte est à structure répétitive (les mêmes dialogues reviennent) et les enfants l’apprennent facilement.

Résumé : Monsieur Lapin ne veut plus manger de carotte et il va regarder chez ses voisins ce qu’ils mangent. Rien ne l’intéresse lorsqu’il rencontre le renard qui lui dit manger du lapin ! Il rentre vite chez lui après s’être fait croquer ses oreilles. Il finit par se préparer une grande marmite de carottes…

Théâtre :

Nous avons mis cette histoire en scène. Nous le faisons le matin, dans la salle de sieste, en demi groupes.  L’intérêt principal de cette activité est de travailler l’expression orale et corporelle. Nous travaillons les mimiques et attitudes exprimant le dégoût, le contentement, la surprise … Nous mimons également les animaux (nous poursuivrons ce travail en expression corporelle au troisième trimestre autour du Carnaval des animaux – Saint-Saëns).

Une représentation est donnée devant les petites sections pour avoir un public.

Sur le plan du langage, les enfants apprennent des structures de phrases correctes : inversion du sujet dans la phrase interrogative, reprise du verbe dans la réponse (Que manges-tu ? Je mange des mouches…).

Nous introduisons un narrateur afin que les enfants établissent la différence entre narration et dialogues.

Langage écrit :

Cet album est intéressant car il nous permet d’introduire des noms d’animaux que nous affichons sous forme de fiches dictionnaire en classe : lapin, renard, oiseau, baleine, cochon, mouche, grenouille, carotte…

Nous utilisons ces mots pour jouer au pendu et pour divers travaux. Nous voyons les déterminants « le » et « la », nous essayons de construire des phrases avec les étiquettes etc.

Nous utilisons également ces mots pour écrire et pour établir la correspondance cursive, script et capitales.

Nous devons écrire une lettre pour demander à la petite section de nous prêter des objets pour notre pièce.

Nous devons rédiger des invitations pour notre représentation.

Découvrir le monde :

Pour travailler les nombres, nous avons construit un jeu de société permettant de dénombrer.

Nous fabriquons les masques d’animaux, nous devons les découper et les peindre.

Compétences transversales :

Nous nous donnons le projet de jouer une petite pièce devant une autre classe. Cela demande beaucoup d’efforts ; l’une des difficultés est d’arriver à se mettre à la place du spectateur : est-ce que je fais rire ? Est-ce que je me fais comprendre ? Certains élèves observent et doivent arriver à donner un avis objectif et argumenté (je ne dois pas dire que c’est bien parce que c’est mon copain ; je dois dire s’il a parlé fort, s’il a fait des gestes, si c’était drôle…).

Il faut également accepter la frustration : tous les enfants veulent jouer le lapin ou le renard ; il faut pourtant accepter aussi de jouer la grenouille pour que la pièce puisse se faire.

Il faut se donner un projet et prévoir une organisation : demander aux petits de nous prêter du matériel de leur dînette (rédaction d’une lettre). Penser au déroulement de la scène et prévoir le matériel qu’on doit acheter ou prendre à la maison.

Bon appétit Monsieur Lapin

Claude Boujon. L’Ecole des loisirs.

Niveau : grande section. Adaptable en moyenne section.

Compétences travaillées et activités proposées :

Le langage au cœur des apprentissages

-         Comprendre une histoire adaptée à son âge et reformuler la trame narrative :

Lectures multiples de l’histoire. Les enfants reformulent ce qu’ils ont compris.

Pour contrôler la compréhension des plus faibles, il peut être utile de faire pratiquer cette reformulation individuellement, avec ou sans l’aide du livre.

Il est possible de proposer une fiche sur la chronologie de l’histoire (coller les images dans l’ordre). Nous travaillons surtout la chronologie pendant l’activité de théâtre. La fiche écrite peut venir en fin de projet pour laisser une trace dans le cahier.

Parallèlement, il est possible de lire des documentaires sur les animaux. C’est l’occasion d’expliquer la différence entre fiction et documentaire.

-         Identifier les personnages, les caractériser physiquement et moralement, les dessiner.

Les caractéristiques des personnages se travaillent pendant le théâtre. Le lapin est joyeux, il adopte successivement des attitudes de dégoût, de peur, de joie. Le renard est malin. Le lapin est aussi très difficile mais il finit par se rendre compte que ce qu’il a lui suffit. Possibilité d’engager la discussion sur la jalousie, l’envie, en relation avec les disputes quotidiennes pour des objets.

Nous travaillons surtout sur les caractéristiques physiques des personnages pour les mimer.

Si les personnages sont bien imités, l’enfant qui joue le lapin les identifiera facilement (nous ne donnons les masques que pour la représentation – le masque freine l’expression en début de travail).

En prolongement, des séances d’expression corporelle sur la musique le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns est un travail intéressant. Le Lion et l’aquarium sont particulièrement expressifs. On peut utiliser les acquis du théâtre pour aller plus loin puisque la parole disparaît. Il s’agit de faire reconnaître l’animal aux spectateurs en utilisant seulement son corps.

-         Participer à un échange collectif

La mise en place de la pièce suscite des discussions. Les spectateurs doivent donner leur avis argumenté. Chacun doit donner son avis sur la façon de jouer.

-         Parler en se faisant comprendre

Quelques enfants ont des difficultés d’élocution ou sont timides. En situation de représentation théâtrale, ils se rendent compte de l’effort qu’ils ont à fournir. Certaines personnalités effacées se révèlent.

-         Copier des mots en capitales et en cursive

Activités classiques d’écriture de mots. Selon le moment de l’année, on fera ou non écrire en cursive (à partir de décembre). Il est possible de faire dessiner les personnages et d’écrire leur nom en dessous. Idem avec des images découpées (lors de la fiche chronologie).

Penser à la correspondance script cursive capitales.

-         Représenter un personnage

Il est important de montrer comment on dessine. Certains enfants le font déjà très bien et peuvent en faire la démonstration aux autres (la collection j’apprends à dessiner les animaux est très utile).

-         Mémoriser un texte.

L’apprentissage se fait en répétant la saynète. Le texte n’est pas difficile mais il faut veiller à ce qu’il ne soit pas simplifié. Exiger qu’ils disent « je mange des vers » et pas seulement « des vers ». Insister sur une forme interrogative correcte (reprendre ceux qui disent « tu manges quoi ? »).

La fin de l’histoire permet d’inventer un discours pour le lapin si l’on n’a pas recours à un narrateur. Le lapin doit expliquer qu’il se prépare une grande marmite de carottes parce que cela fait pousser les oreilles des lapins.

-         Dicter un texte à l’adulte en proposant une structure syntaxique correcte

-         Construire une lettre et une invitation (types d’écrits).

Il est possible d’inventer d’autres dialogues avec une autre série d’animaux.

La préparation de la pièce est l’occasion d’écrire une lettre aux classes qui ont une dînette pour leur demander de nous prêter des éléments. Si la lettre a déjà été vue plusieurs fois dans l’année, on peut s’en passer et plutôt envoyer un enfant faible en langage demander directement à la maîtresse.

Il est intéressant de rédiger des invitations pour venir voir notre saynète (classes de petits et moyens, Directrice, Infirmière, maîtresse de Soutien, dames de service). Il faut faire préciser la date, l’heure, le type de spectacle, le temps prévu….

Pour rendre compte socialement du travail effectué, il convient de prendre des photos à mettre dans le cahier. Les enfants peuvent décorer et écrire autour. Penser à coller les photocopies des productions d’écrits avec un mot en expliquant le but.

Découvrir le monde :

-         Dénombrer une quantité en utilisant la suite orale des nombres connus.

-         reconnaître globalement et exprimer de petites quantités organisées en configuration connues (constellations du dé).

-         Jeu de Bon appétit Monsieur Lapin :

Les animaux font une course pour gagner la dernière case où se trouve leur nourriture préférée. Pour avancer sur la piste ils lancent le dé (un ou deux dés selon le moment de l’année). Ils doivent avancer d’autant de cases que de points sur le dé.

Il y a des cases marquées d’un point rouge : l’enfant tire une carte et essaie de lire la consigne (avance ou recule de 3 cases – tu dors une nuit chez le renard – tu restes chez le renard jusqu’à ce que quelqu’un prenne ta place – tu dois répondre à la question suivante…)

L’utilisation des deux dés permet d’introduire le sens du mot « plus + ». Il faut éviter de dire 1 et 2, lorsque nous disons cela, il s’agit de 12.

En fin d’année et selon les activités faites précédemment, il est possible de mettre en place le surcomptage : je vois 3 sur un dé et je vois 6 sur l’autre ; je garde 6 dans ma tête et je compte en avançant de 3 (six – sept huit neuf, ça fait neuf). Mieux vaut avoir travaillé avant la course à 10 avec les boîtes de Picbille ou matériel fabriqué.

Le recomptage depuis un est une procédure tout à fait acceptable en fin de GS. Il est bien de jouer avec eux pour utiliser devant eux une procédure plus efficace, qui, même s’ils ne la comprennent pas, les engagera à s’interroger sur les façons de faire.

-         travail sur les compléments (situations additives): Monsieur Lapin veut acheter 5 carottes. Il va chez le marchand mais il n’y a que des paquets de 1 carotte, 2 carottes, 3 carottes, 4 carottes. Il doit donc prendre deux sachets. Chaque carotte coûte une perle (ou un jeton).

       Au début du jeu on donne 5 perles à l’enfant. Le marchand de carotte (un enfant performant) doit donc contrôler que l’acheteur prend bien 5 carottes.

Il est plus amusant d’utiliser de vraies mini-carottes qu’ils mangeront après.

Variable : écrire le nombre de carottes sur le sachet (qui peut être opaque en fin d’année).

Variable : augmenter la quantité de carottes à acheter.

Trace écrite : dessiner les paquets de carottes et l’enfant forme des paires pour avoir 5.

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